Découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles régions, d’autres pays, des cultures différentes… Le voyage, à vélo à une allure modérée, permet d’avancer avec la possibilité de s’arrêter pour découvrir de nouveaux paysages et échanger avec les autres au hasard des rencontres. Nos principaux voyages : 2019 Inde et Népal, Traversée des Alpes, 2018 Irlande, 2017 Amérique Centrale, 2016 La traversée des Alpes (Thonon - Menton), MAC2016 en Amérique Centrale, 2015, 3 mois au Cambodge, Laos et Vietnam ; 2014, la Corse à vélo ; 2012, 5 mois pour 14 500 km de Pékin à Londres avec la FFCT; 2011, le raid Pyrénéen (28 cols/10 jours) ; des vacances à vélo à traverser la France sur une dizaine de jours les années précédentes...
15 Septembre 2025
Le soleil est de la partie pour nous accompagner sur cette étape qui nous a conduits à Génolhac au nord du Gard.
L’hôtel prévu étant fermé ce week-end c’est dans un camping que nous avons trouvé notre bonheur. Le snack y étant fermé également, la gérante nous a offert une boite de paëlla à cuisiner ce qui a bien satisfait nos estomacs et mis en confiance pour le lendemain.
Patience, il en faut car ça monte souvent et beaucoup, et avec un vélo qui chargé pèse 36kg ça ne va pas vite
Les châtaignes ! Les Cévennes sont réputées pour leur production. Sans oublier les cèpes et les noix.
La chasse aux sangliers est ouverte mais ils ne doivent pas être faciles à débusquer dans ces ravins encombrés de taillis
un décor raffiné qui agrémente cette maison construite comme beaucoup avec des murs en pierre de schiste.
Les paysages cévenols sont un ravissement pour nos yeux. Comme nous montons doucement, nous avons le temps de les apprécier.
Il est presque midi, notre estomac réclame.
Dans la descente qui suit en direction du Collet de Dèze, j’aperçois un restaurant : à fond sur les freins. Assis à la table, voulant manger léger, on avise une omette aux herbes mais elle n’est pas dans les menus du dimanche. Gentiment le chef de ce restaurant réputé déroge à sa règle.
Heureusement car dans la montée sinueuse et étroite en sortant du Collet de Dèze, le GPS affiche souvent des pourcentages entre 12 et 15% : l’estomac trop rempli ce n’aurait pas été confortable.
Pour la descente, c’est une route toute aussi sinueuse et encombrée par endroits de pierrailles et d’aiguilles de pins. La prudence s’impose.
66 km avec 1454m de dénivelé positif sans oublier les 1239 m de dénivelé négatif. C’est un terrain usant.
4ème étape, départ de Génolhac pour Chateauneuf du Randon où on a pris soin de réserver une chambre d’hôtel
Un petit déjeuner copieux dans un bistrot où la décoration nous fait penser aux pubs du Royaume Uni.
Entre les fermetures du lundi et la rareté des épiceries dans les petits village très espacés, nous remplissons les sacoches pour le midi.
Col du Goulet, haut de 1452 m. Nous avons monté continuellement depuis Génolhac, en pente douce il est vrai. Mais à partir du Bleymard, c’est une montée de 6 km, un peu en marches d’escaliers avec des sauts supérieurs à 10% pour revenir à 5% en attendant la marche suivante. Très éprouvant.
Le cénotaple de Duguesclin, à Chateauneuf du Randon, vraiment tout près de l’Hôtel de la Poste. Il aurait succombé, nous a-t-on dit, après avoir bu l’eau d’une source trop fraîche.
Etape encore très difficile avec 70 km, 1275m de D+ pour 512m de D- seulement.
Promis : demain davantage de descentes pour atteindre St Chély d’Apcher ou peut-être Chaudes-Aigues si motivation et force musculaire sont au rendez-vous.